Pensées en vrac II ...

Pensées en vrac II ...
J'étais en SVT. Je pensais au mépris on parlait de l'écologie. Je me suis dit pourquoi pas écrire un texte engagé contre les insecticides. Mais comment marquer, comment différencier des milliers d'autres textes déjà écrits? Je me suis dit « Endors la méfiance, fais croire que tu va disserter sur un sujet barbant et vlan! Sors de ton habituel ton lyrique et frappe avec des mots simples mais vrais. » J'ai essayé... Je suis assez contente. Je ne sais pas si cela vous plaira.

Mépris

Le mépris est un poison qui paralyse le c½ur. Il le rend dur et sans éclat comme le vieux cuir. Pour le guérir il ne faut pas l'enrober de miel mais lui faire prendre le grand air. L'enrober de miel ne sert à rien, avec les insecticides en effet ont aura plus d'abeille et sans abeille plus de miel. Par contre l'air s'il n'y en a plus on sera tous mort.

J'ai un jeu de fiche qui me propose des exercices d'écriture. Celui là était le premier, je devais écrire en commençant par « Ecrire c'est... ». Je ne suis pas très fière du résultat général mais je trouve quelque bonne idée. Enfin je crois... A vous de juger !

Ecrire

Ecrire c'est quoi au juste ? Un petit tas de lettre tracé par une main elle-même accessoire de la pensée. On écrit pour tout, pour rien. Car on doit rendre un devoir ou qu'on ne veut rien oublier. Car on veut partager ou se libérer. « Ecrire c'est lire en soit pour écrire en l'autre ». Ecrire c'est vouloir avant tout avancer. Ecrire c'est déjà beaucoup. Ecrire c'est la différence entre la préhistoire et l'histoire. Ecrire fut longtemps le seul moyen de conservation avec l'art. Mais écrire c'est aussi de l'art ?

Je pianotais un froid non de la main gauche et griffonnait ceci sur du papier avec ma main droite.

Baiser voilé

Pour moi tes lèvres ont encore un goût d'invisible.
Je ne connais ni leur incroyable souplesse,
Ni leur douce mais froide caresse.
Pour moi tes lèvres ont encore un goût de sable.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 15:59

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:50

Injustice...

Injustice...
Dieux n'accomplis jamais les grands miracles quand on en a besoin. Ainsi il à oublier, préalablement de me doter de l'option bilingue avant mon bas blanc d'anglais. Non mais quelle profonde injustice ! C'est pas vrai... Une brave fille comme moi ne devrait pas souffrir de se sentir médiocre. Ou-est-le-burreau-des-plaintes? Je suis la seule évidemment à qui on n'ai pas donné l'adresse. J'ai jamais rien, jamais. J'ai été en Irlande... Super! J'aurais pus aller à Bora-Bora ou gagner au loto. Bah non je me retrouve dans ce sale pays ou il pleut tout le temps. Ca fait une semaine que j'ai pas été au restaurant. Si ça c'est pas malheureux. Dire que certain vive dans de superbe hôtel avec un personnel entièrement dévoué à leur envie ou dans une villa... Et moi je vis ou ? Dans une minable petite maison, rien de pire. Je le répète Dieu est le roi des injustes et des égoïstes. Hé oui... Car moi je suis sûre d'une chose, c'est depuis le temps qu'il travaille au plus haut poste de la planète, il doit avoir amassé un joli pactole.

La vie ne peut-être injuste étant dénué de règle. C'est terrible mais vrai alors ne nous plaignons pas nous qui avons un toit au-dessus de nos têtes.

Le texte était évidemment à ne pas prendre au sérieux :p...

# Posté le mardi 06 mai 2008 15:00

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:50

Pensées en vrac III...

Pensées en vrac III...
Voila un poème que je crois avoir bien construit. Mais je trouve qu'il lui manque quelque chose, je ne sais quoi. Pourtant cela partait d'un sentiment vrai mais je le sens comme mort. Quand les pulsions de la chair l'emporte.

Désir de chair

Pulsion du corps, refus de l'esprit.
Mais où est mon c½ur? A-t-il donc fui?
Je tremble au moindre de tes frôlements,
Tortionnaires de mon âme, insouciants.
Mon esprit révolté et mon corps soumis
Sont les éternels jouets de tes folies.
Mais où est mon c½ur? Je ne ressens rien pour toi.
Juste l'envie de ta chair chaude contre moi.
Mes désirs sont aussi légers que les plumes.
Mais où est mon c½ur? Mon corps est une flamme.
Qui tourbillonne autour de ta personne.
Dans ma tête ta voix rauque résonne.
Mais ou est ton c½ur, froide statue?
Où est mon c½ur? Loin de ton corps nu.


Voila deux petites pensées que mon cher Wo' m'as soufflé au creux de l'oreille. Je les aime beaucoup. Le deuxième devrait rappeler une scène au fan de Anne Rice.

Dieu

Ses pensées sont la mère, le père,
L'instructeur et la créatrice,
De cette fort étrange univers
Empli d'affreuses cicatrices.


Brune

Ses cheveux, de l'onyx mêlé à de la soie,
Souple comme des lianes, scintillants
Comme les étoiles. Devenus mes rois,
Mes passions, mes Dieux tout puissant,
Sont l'unique obsession de mes pensées.
J'ai l'envie folle de les lui arracher.


Pensée réellement en vrac parfois juste deux vers mais j'ai envie de vous les écrire. Car généralement se sont mes préféré mais je ne trouve pas de continuité.


La musique fond sous ma langue rose.
C'est un des goûts les plus sonores.

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Le violent choc des langues humaines,
Symptôme de leurs viles passions.

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Je suis le poison, l'absinthe, l'opium.
Le vice à l'état pur qui pénètre tes chairs,
A chaque paroles et caresse données.
Mon apparence est fraîche, mon âme défraîchie.

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Maladive, pâle comme morte
Mais néanmoins belle à crever.
Je bouleverse l'humanité
Depuis le début de l'éternité.

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Je voudrais te souffler dans le creux de ton oreille toute les choses qui te concerne mais, si je fessais cela mon âme entière se déverserais en toi.


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# Posté le mercredi 14 mai 2008 09:28

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:51

Mallarmé...

Mallarmé...
Hommage à Mallarmé

S'il en est de plus fou, ptyx.
Silence! Un nu bout de Nyx.
Charis, précieuse pierre du Nil.
Damis, un jour se perd sur l'île.

Mes rêves, sont autant de calice
En grève de temps, et de délice.
Sublime Aphrodite aux émeraudes,
Exprime les maudites qui taraudent.

Chair langoureuse et parfum sourd.
Plaire aux heureuses et au fin lourd.
Battre l'orchidée desséchée, dites

Voluptueuse, diaphane, glacé,
Tueuse et belle Diane si racé.
L'autre d'or, qui dès cachées, médite.

# Posté le lundi 19 mai 2008 04:02

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:01

Intolérance...

Intolérance...
L'intolérance de ce siècle me révolte et m'effraie. Je n'avais pas pris conscience de l'ampleur du problème. Je surestimais les gens. L'intolérance est à présent gravée dans le coeur des populations. Ce qui s'en rendent compte devrait tous se débattre mais ce n'est pas le cas. Les gens ne sont pas idiots, ils voient mais ils ne font rien. Ils se contentent de se taire et de laisser agir. Je possède peut-être la fougue de l'innocence mais je préfère mille fois cela à l'exécrable passivité. Qu'on m'insulte, qu'on me frappe, qu'on me brise, qu'on me tue... Je ne me tairais point. Offrir constamment une résistance contre les tares violente de ce monde, ne jamais rien leur laisser de facile, c'est comme une obligation pour espérer voir un jour leur régression. Hélas! Je n'ai plus assez d'innocence pour croire en leur totale disparition. Ce serait une rêvasserie bien naïve. Mais j'ai espoir qu'elle devienne moins présente. C'est un fol espoir, auquel je m'accroche plus que tout, n'ayant presque plus rien.

# Posté le lundi 19 mai 2008 04:18

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:02