Mort...

Mort...
Certain diront que je ne prend même pas la peine de recycler. Que je fais un bête copier/coller. Mais ne même temps qui aura pris la peine de visiter le lien en début de blog. C'est tout à fait normal ne vous en inquiétez pas. Je vais poster une série de vieux poème que j'ai écris.

Ce fut une sombre période mais pour le moment elle a pris fin...

Viens...

Viens je t'attend...
Depuis si longtemps
Tu viens à pas feutré
Je t'accueillerai
De plein gré
Viens étreigne moi...
De tes longs doigts
Viens caresse-moi...
N'hésite surtout pas
Cette nuit je serais
Ta tendre maîtresse
Je te donnerai
L'unique clé
De mon c½ur
De mon corps
Tu pourras me voler
Tout vraiment tout
Pas besoin de pas de loup
Tu ne pourras
Que trouver mon âme
Je n'ai plus rien à moi
Viens étreigne moi...
Juste une dernière fois
Viens donne-moi...
Le bonheur des fous
Viens aimons-nous...
Dans une ultime transe
Avant le noir...
Avant le silence...
Avant l'au revoir...

# Posté le mardi 15 avril 2008 09:17

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:24

Femme-Enfant...

Femme-Enfant...
Les femmes enfant sont pour moi source d'émerveillement inépuisable... Capricieuse, immature, tendre, je m'amuse beaucoup de leurs dérives.

La femme-enfant.

La femme-enfant
Est un tourment.
Ses yeux immenses,
Sa bouche en rose,

Sa moue boudeuse,
Son sourire d'ange,
Démarche gracieuse,
Jupe faussement sage.

Doucement acidulé,
Elle est adoré et aimé.
Sa chevelure brille,
Elle sent bon la vanille.

Sur cette dernière
On aime poser sa tête.
On la croit prête en mille
Morceaux se briser fragile.

La regarder est un enchantement
Qui dure éternellement.
Alors sur le point de mourir,
On se remémore son sourire.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 07:27

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:25

Confidence sur l'oreiller...

Confidence sur l'oreiller...
J'avais reggardé un reportage sur la prostitution. Ca m'a remué les tripes.

Confidence sur l'oreiller.

J'ai envie, tu sais, de me trancher les veines,
Pour me libérer de tout cet impur liquide de vie.
Pour pouvoir oublier toutes mes peines,
Mon intérieur tout pourris.

Pour trouver si elle existe,
Ma dernière parcelle de pureté.
Pour oublier que je suis une petite pute,
Rien qu'un pitoyable pion sur un échiquier.

Pion d'un grand connard,
Qui m'avait promis la prospérité
Avec bonheur à la clé.

Il tachera de rouge son magnifique costard
Un jour. Je t'en fais la promesse.
En attendant, sil te plait. Cesse tes caresses!

# Posté le dimanche 20 avril 2008 03:58

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:26

Excuses...

Excuses...
Je ne sais pas par quoi commencer. Mais je crois qu'il est nécessaire pour moi d'écrire cet article, et vite sinon je vais étouffer. Mais pas seulement pour moi, pour toi aussi Akhée, pour « vous » aussi. Je vous fais mal à tous deux... Je vous torture. Je joue avec vos sentiments. Mais ne croyez pas, sil vous plait, que je le fais exprès. Je me dis et vous me croyez cruelle. Mais en faite je n'y arrive pas, je voudrais tellement l'être mais je n'y parviens pas. Je suis tellement gentille, trop, c'est justement ça qui fait ma cruauté. Mais ce n'est pas mon envie de vous faire souffrir. Je voudrais tellement vous contenter tous deux. Si je pouvais me découper en deux, je le ferais mais c'est biologiquement impossible. Moi essayant de faire de l'humour – Pathétique ! -. A vrai dire je suis perdue, je suis trop farouche pour me laisser approcher de si près habituellement. Je ne sais pas comment réagir, à une telle proximité à des êtres que j'admire et qui me font peur. Vous me fascinez mais me terrorisez également. Tellement de sentiments, de doutes, d'angoisses me submergent. Déjà les angoisses qui naissent en moi à cause de vous sont insupportables mais d'autres s'en rajoutent. Par mis elle, la mort, elle amplifie cette douleur et cette incertitude qui me ronge. Je ne veux pas qu'il meurt. Faites Dieu, si vous existez, je vous en prie, qu'il survive. Il va falloir que je réagisse, que je fasse un choix ferme ou que je renonce à tous deux. Vous vouloir tous les deux est trop demander. D'ailleurs je ne le demande pas, j'y serais aussi mal à l'aise. Si un jour je vous abandonne tous deux, veuillez me pardonner. Vous êtes des personnes exceptionnelles, des êtres que tous rêverait de voir traverser leur vie ou même juste leur rêve. Personne auparavant ne m'avait susurrer des mots aussi violent dans ma tête. Des phrases lyriques, percutantes, passionnés qui m'on fait trembler, rougir, balbutier. Je ne supporte pas ce statut de poupée vous savez. Je vois ma jeunesse, mes innocences me fuir... Je veux les garder, ce sont mes biens les plus précieux. Je voudrais supprimer les passions de mon être et ne garder que les tendresses. Je voudrais avoir un c½ur dur comme le diamant, froid comme la glace et terne comme un caillou. Je ne sais pas si vous passerez par ici. Je ne pense pas. Mais si c'est le cas, je serais méritante de votre courroux. Vous pouvez parfaitement me punir des mots que j'ai dit dans le doute, sans même en pesée la certitude et la portée. Sans même me douter dans ma parfaite candeur, des lacérations qu'elle pouvait créer en vous. Je suis un poison. Il faut que vous me repoussiez, il vous faut fuir sinon je vais nous détruire, tous trois. Je n'arrête pas de me contredire : je suis à la dérive.

# Posté le dimanche 20 avril 2008 09:43

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:27

Organe tendre...

Organe tendre...
Organe tendre...

Mes veines sont des fleuves desséchées,
Pour mon c½ur plus de moussons,
Ces pluies diluviennes s'en sont allées
Provoquer plus loin, d'autres floraisons.

Plus vide et aride que le désert,
Cette organe que je possédais tendre
Et désormais aussi dur que la pierre.
La pluie en ces lieux, s'est trop fait attendre.


Mon c½ur qui étais sec et aujourd'hui spongieux et capte la moindre goutte d'amour. Il suinte et pourris sur place. Aucun excès n'est bon, même celui d'amour. Mais quel ivresse!

# Posté le mardi 22 avril 2008 11:48

Modifié le lundi 01 décembre 2008 14:29