J'ai l'impression que tout m'échappe, je me sens parfaitement idiote mais je ne vois pas trop ce que j'ai faux. Pourtant je le sais, je ne suis pas très spirituel ou du moins faussement. Mes réflexions suintent l'horrible vérité de ma personnalité nombriliste. Je suis monstrueuse. Je ne peux même plus m'accepter mentalement, même le fait d'écrire ceci m'est à le fois répugnant et satisfaisant. Je suis habité par tant de sentiments contradictoires, je suis en toute honnêteté pommée. Je fais du sur place depuis longtemps. Je ne suis qu'une pauvre blasée, qui ne parvient plus à saisir l'extraordinaire chance de la vie. C'est comme quelque chose que je devine mais qui m'est inaccessible comme dans la caverne de Platon. Je vois des ombres sans en savoir l'origine. Il avait sacrément raison ce Platon, le voyage est sacrément douloureux, j'aimerai retourner dans l'illusion, être à mi-chemin c'est frustrant. Je suis en train de m'imaginer que si ça se trouve j'y suis encore ne plein dedans, comment je pourrais savoir. Il y a deux sortes de personne, ceux qui accepte leur sort et ceux qui se révolte. Au final je n'arrive pas à savoir ce qui est réellement le plus sage même si je me place directe dans la deuxième catégorie. Cela dénote une chose très clair, je suis emporté par mes passions pas par ma raison. Mais en même pourquoi n'y aurait-il pas d'équilibre entre les passions et la raisons, l'Art est-il moins utile que la loi de la relativité ? Le sentiment n'est-ce pas au fond ce qui nous fais vivre, tandis que la raison nous fais survivre. Je crois qu'il faut un peu des deux. Je crois que l'irrationnel des sentiments le rend sacrément plus rationnel. Comment l'expliquer... Voyez-vous on ne peut pas se mentir en disant qu'on aime deux personnes de la même manière, tandis que dans la raison on pourra dire que deux bonne réponse peuvent-être possible, au final la sensibilité est bien plus pointu que la raison. Peut-être parce que cet état nous domine naturellement, alors que la raison s'acquière. Elle est alors naturellement plus développer. Qu'en sais-je ? Je suis sacrément brouillon et je délire grave mais bon. Le désespoir rend fou.