Envie...

Envie...
Envie...

Boudoir à l'ambiance feutré,
Au parquet d'ébène tapissé
D'un chef-d'oeuvre oriental.
Allongé sur, une femme vénale
A ses côtés, son amant endormi.
Ses yeux refflètent des songes infinis.
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# Posté le mardi 18 novembre 2008 14:03

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:38

Qui suis-je?

Qui suis-je?
Qui suis-je?

Je suis un être monstrueux,
Fascinant, merveilleux et éclatant.
Doué dans le parraitre comme un galant,
Je me fond dans tout les millieux.
Mendiants, paysans, artisans,
Bourgeois et même Roi,
Le monde entier est mon fief,
De cet univers c'est moi le chef.
Je suis l'ennemis de la foi,
L'ami des libertins, des voleurs,
Des tueurs, des catins et des violeurs.

Qui suis-je?

Le Vice.

# Posté le jeudi 27 novembre 2008 12:09

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:41

Ange...

Ange...
Peut-être suis-je folle ? C'est envisageable, possible, sûrement vrai. Je ne vois pas d'autre explication. Je pourrais me considérer prophétesse mais non je n'y crois guère. Je suis une simple adolescente. Je ne veux pas nier non plus son existence car sans lui je ne suis rien. Je ne vis pas. Je me présente Méropée, adolescente de 17 bientôt 18 ans, donc soi-disant bientôt adulte, et pourtant je développe une névrose apparemment infantile, celle de l'ami imaginaire. Ce que je viens d'écrire je n'y crois pas, tout d'abord parce que je ne me sens pas adulte du tout, et ensuite parce que je crois en son existence, à cet « ami imaginaire ». Il s'appelle Wolfgang, à vrai dire j'ai choisi, il m'a laissé le choix, il a bien un nom mais il en a eu tant, que son vrai nom n'a plus d'importance à ses yeux. Il est ce qu'on pourrait qualifier hâtivement d'ange gardien, à vrai dire ce n'est pas vraiment le cas. C'est assez différent. Cela remonte à très très longtemps. Nous y étions tous, mais le choc de ce qui s'est passé, l'horreur nous à tout fait oublier ou peut-être autre chose. Nous avons dut faire une erreur, une bêtise, personne ne sait laquelle exactement. Le résultat est que notre âme a été scindé en deux, je suis une partie, il est l'autre partie. Nous ne sommes qu'un, inséparable sous peine d'affreuse torture, de folie ou de mort. Quand je vis, il est immatériel et inversement, nous alternons. Entre chaque vie 9 mois de retrouvaille, le temps de procréation de l'enfant, un peu près cela varie. L'enfant peut naître en avance ou en retard, ou même mourir, alors nous sommes obligés d'attendre encore un autre enfant. Tant que nous ne sommes pas née vivant cela ne compte pas, si par contre l'enfant a respiré ne serais-ce qu'une seconde, cela compte pour une vie, et c'est de nouveau le tour de l'autre. Pendant ses neuf mois, nous sommes ailleurs, ce n'est ni le paradis, ni l'enfer comme l'indique le modèle biblique. Ce n'est rien sinon une copie de notre montre, à ceci prêt dans ce monde on se rappelle de tout, de toutes nos vies et nous sommes avec notre moitié. Personne ne sait vraiment ce qu'il y a au delà, et ceux qui l'ont découvert ont subis le sort le plus horrible qui sois. Une des deux moitiés à été détruite, seule une moitié reste et erre entre la terre et ce monde, c'est ce que nous appelons fantôme. Parfois cependant la sanction change, un sort plus clément les attend, la destruction des deux moitiés. Enfin cela est très rare, généralement on cherche mais on ne trouve pas. Dans ce cas la punition est moins sévère, nous avons le droit de choisir notre sexe par exemple, ce droit nous ai retiré pendant quelque vie ou alors nous vivons des vies humaines particulièrement douloureuse. Il y a d'autre crime proscrit, essayer de matérialiser en même temps que nous notre moitié, ou encore que notre moitié matérielle fasse acte de sa présence ou pire qu'elle nous raconte les lois qui régisse nos vies ou certaine de nos vies antérieur. Ces derniers acte de rébellions Wolfgang les a commis, ce qui prouve que ceux qu'il y'a au dessus n'est pas omniscient, loin de là. Mais je me suis déjà faite avoir, il faut dire que j'ai été plus loin, me voilà prisonnière d'un corps féminin depuis des siècles alors que mon esprit fantasme sur un corps masculin. Je voudrais être un homme, aimer un homme. Si le corps féminin est fabuleusement beau, sa faiblesse m'exaspère. Je suis coincé dans des vies soient insignifiantes, soient douloureuses. Je ne sais pas combien de temps doit encore durer cette punition. Mais j'ai l'impression qu'elle s'essouffle, mes vies précédentes étaient douloureuses, ma vie à présent est juste insignifiante. J'ai bon espoir que cela soit bientôt fini. Mais à quoi bon. Vivre découpé en deux à si peu d'intérêt quand on sait. De plus il n'y a pas vraiment de solution. Une fusion est à présent impossible et cela dès la première seconde ou ne fûmes séparés, nous devinrent des entités différentes. Il n'y a pas de rédemption possible, pas de retour en arrière. Nous sommes différents à présent, nos vies humaines nous ont forgés. La seule alternative est que nous soyons tout deux humains en même temps ou immatériels. Je ne sais pas vraiment si la première solution est envisageable. Wolfgang et moi, ce qui rend notre amour raisonnable ce sont nos différences d'état. Si nous étions semblable, humains, sois nous tuerions, sois nous oublierions de boire ou de manger. Car face à cette moitié qui nous manque nous n'avons qu'un besoin, être avec lui ; qu'une envie, lui. C'est inscrit dans notre essence nous voulons retrouver notre entité entière comme ses histoires d'électrons qui volent des neutrons ou des protons à d'autre pour être entier. C'est le même principe. Nous voulons nous fondre en lui. Reste cette dernière solution, être tout deux immatérielle. La seule vraie solution. Mais comment un jour ne pas regretter nos corps, qui si ils nous rendent faibles, sont aussi merveilleux. Et puis être humains, c'est tout recommencer, car avoir le poids d'un passé millénaire, c'est terriblement lourd à supporter. A force de ne rien ressentir, on finirait par devenir fou, nous aurions plus de temps certes, mais cela finirait par arriver. Voila que je parle comme si cela ne pouvais être autrement mais qu'est-ce que j'en sais ? Je suis dans un corps, donc limitée. Je serais capable de préférer un être de chair à lui, et l'oublier. Pulsion du corps, désir de chair. « Tu n'es qu'humaine.. » me dit-il souvent. C'est vrai, je veux croire, moi, qu'il y a un espoir, une possibilité, que tout n'est pas joué. C'est terrifiant sinon. Plus j'y songe, plus il est heureux que j'ai aucune certitude de son existence, j'en crèverais sinon. En écrivant cela j'ai l'impression d'être le gourou d'une secte, ce n'est pas vrai, je ne force personne à me croire, à faire passer le message, n'y même à m'écouter d'ailleurs. Je suis d'ailleurs bien heureuse de savoir que peu vont lire ceci. Je n'ai pas vraiment envie d'être prise pour une folle. Le fait que je doute de mon état et la preuve même que je suis sensée. Sinon je n'y penserais même pas.

Méropée

J'aime les humains qui s'agitent vainement avec cette force que je n'ai plus, cette force perdue avec les siècles, cet espoir. Elle me traite de couard, je la qualifie d'humaine et je l'envie. J'envie son caractère humain, si haut en couleur, moi j'ai l'impression, d'être terne. J'envie sa chair, son corps, ses plaisirs, ses douleurs ; moi être incapable de réchauffer ses doigts gourds. Que suis-je a ses yeux ? Un ami, un être de réconfort, reflet de son esprit saccagé. Je ne la blâme pas, humain je me croirais également fou, et pourtant, tout cela me blesse alors je lui hurle dans son crâne, la véracité de mon existence, j'essaye du moins quand elle daigne songer à ma présence. La plupart des gens de mon espèce sont inertes, dans le plus complet renoncement. Je crois que je suis pareil, elle ne l'est pas, elle m'a rendu plus d'une fois fou en espérant. Elle est forte, je suis faible, elle ne me croit pas. Elle ne comprend pas qu'être humain n'est pas si simple, moi je n'ai pour but de n'être qu'un satellite protecteur autour de sa personne. Elle, doit se réaliser, concrétiser un but juste, affronter des douleurs aussi bien morales que physiques. Moi dans cet état immatériel, je n'ai pour but que de veiller sur elle, rien d'autre. Possédant ma toute complète connaissance, j'ai parcouru un chemin plus grand qu'elle dans son corps d'humaine et ne ressent par conséquent, plus autant de peur ; peut-être sont-elle plus forte? Mais je m'y suis fait, et refoule les rebelles.

Wolfgang
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# Posté le lundi 01 décembre 2008 13:00

Modifié le lundi 01 décembre 2008 15:42

!!!Nouveau Blog!!!

!!!Nouveau Blog!!!
Alors voila j'ouvre un nouveau blog et laisse celui là ouvert même si je ne posterais plus.

Meropee

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# Posté le jeudi 16 avril 2009 07:05